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CONSEILS

Posté par bebemode le 12 avril 2010

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CONSEILS ET AVIS SUR SANTE BEBE & MAMAN

 

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DOSSIER BEBE

 

Le spasme du sanglot

Voilà que votre enfant se met à hurler jusqu’à ce que, tout à coup, sa respiration se bloque. Dans des cas extrêmes, cela peut aller jusqu’à une perte de connaissance de courte durée. Rassurez-vous, c’est spectaculaire mais sans gravité !

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Qu’est-ce que c’est ?

Cela peut être une réaction à une émotion forte. Dans ce cas, l’enfant manifeste sa colère, sa douleur ou sa peur par des pleurs incontrôlés. Ses sanglots deviennent de plus en plus rapides et saccadés, ses yeux se révulsent, il a du mal à reprendre son souffle. Au plus fort de la crise, son visage vire au bleu et il s’arrête de respirer.
Cela peut aussi être la syncope : votre enfant perd connaissance. Cette perte de connaissance dure quelques instants, de trente secondes à une minute maximum. Ensuite, l’enfant reprend conscience, comme si rien ne s’était passé. Ce n’est pas une maladie. Et même si les signes sont semblables à ceux de l’épilepsie ‘ raideur, convulsions, inconscience ‘, cela n’a rien à voir.

 

 

Les vaccins

Dans les deux premières années de sa vie, votre bébé va être vacciné contre dix maladies graves. Heureusement, grâce aux combinaisons vaccinales, le nombre d’injections a fortement diminué.

Les contre-indications

L’ensemble des vaccins n’est contre-indiqué qu’en cas d’infections malignes (cancers, maladies du sang) ou neurologiques, de maladies viscérales chroniques, de déficits immunitaires innés ou de présence de protéines dans les urines (protéinurie).

De manière générale, lorsqu’une première dose de vaccin a provoqué une réaction importante, on ne pratique pas la seconde injection. Par ailleurs, les enfants allergiques au blanc d’œuf ne peuvent subir les vaccins contre la grippe, les oreillons ou la fièvre jaune, car ils sont tous préparés à partir de culture de virus sur blanc d’œuf. Enfin, plusieurs situations temporaires peuvent éventuellement pousser le médecin à reculer de quelques jours la date des vaccins : fièvre, rhino-pharyngite, maladie respiratoire, poussées de maladies rénales et dermatologiques, allergies, crises d’insuffisance cardiaque ou respiratoire.

 

L’asthme

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Cette maladie est caractérisée par une hyper réactivité des bronches, qui se traduit par un rétrécissement de leur calibre, entraînant une gêne pour respirer. L’asthme peut se déclarer très tôt, le plus souvent avant l’âge de 2 ans. Fréquente chez les nourrissons, c’est une maladie infantile chronique qui touche un enfant sur dix. Elle est liée à un terrain allergique existant dans la famille, et à l’environnement.  ‹ Quand consulter ? 

Il faut aller voir le médecin dès que l’on remarque chez son enfant une respiration sifflante, une gêne respiratoire à la suite d’un effort, des quintes de toux sèche, notamment la nuit. De même qu’en cas de rhinopharyngites à répétition qui, une fois guéries, se prolongent en une toux chronique.

Bon à savoir : des crises de toux violentes et répétées risquent d’altérer les fonctions respiratoires. D’où l’importance d’un diagnostic précoce, qui permet de prendre en charge plus tôt la maladie.

De plus, ces crises peuvent occasionner une sensation d’étouffement qui sera très angoissante pour l’enfant, et atteindre une intensité qui nécessite l’hospitalisation. Mieux vaut consulter votre médecin le plus rapidement possible !

‹ Quel traitement ?

- Un traitement au moment des crises : pour soulager l’enfant, le médecin prescrit un broncho-dilatateur et parfois un corticoïde. S’il s’agit d’un bébé, ces médicaments sont dispensés par une chambre d’inhalation ou en aérosol. Pour un enfant plus grand, l’administration se fait par spray ou aérosol. Des séances de kiné respiratoire peuvent également être conseillées.

- Un traitement de fond : lorsque les crises se répètent, le médecin donne en parallèle des corticoïdes en inhalation et des antihistaminiques.

‹ Côté prévention

Il est indispensable d’éliminer le plus possible la présence d’allergènes dans l’environnement quotidien du petit malade. Vous limiterez les manifestations allergiques en respectant quelques règles simples :

- pas de cigarette dans la maison,

- aérer les pièces à fond une ou deux fois par jour,

- côté sols, préférer les parquets à la moquette,

- passer l’aspirateur quotidiennement dans la chambre de l’enfant,

- utiliser des housses anti-acariens pour son lit,

- lui éviter la présence d’un animal de compagnie

 

Reconnaître les troubles du sommeil

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Chez les bébés, comme chez les enfants plus grands, les troubles du sommeil sont de deux sortes : difficultés d’endormissement et éveils nocturnes. Dans tous les cas, plusieurs fois par semaine et à plusieurs reprises, l’enfant pleure et réclame avec insistance la présence de ses parents. Ceux-ci n’arrivent pas à le faire se rendormir seul.

Les troubles du sommeil se repèrent à deux situations bien particulières

D’une part, la vie de la famille est fortement perturbée. Les parents sont à bout. D’autre part, l’enfant est particulièrement fatigué. Il est pâle, a les yeux cernés, l’air abattu ou, au contraire, il paraît nerveux et agressif. Durant la nuit, il peut ronfler ou s’agiter sans raison apparente. Dans 15 à 20 % des cas, les troubles du sommeil ont une origine médicale (reflux gastro-œsophagien, par exemple).

 

 

1ERE VISITE CHEZ LE DENTISTE, JAMAIS TROP TOT !

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Prévoyez son 1er rendez vous vers 4 ans même si votre enfant ne  présente aucune pathologie.

Cette première visite de contrôle ne doit pas être négligée : pour qu’elle se passe au mieux, il est souhaitable que votre enfant vous ait déjà accompagné au cabinet lors d’une de vos consultations. Déjà familier des lieux et du dentiste en blouse blanche, il acceptera plus facilement de s’asseoir dans le fauteuil ! Lors de cette visite, un échange naît entre l’enfant et le praticien qui se transformera en climat de confiance de semestre en semestre, au fil des visites. Bien évidemment, il est primordial de ne pas communiquer l’angoisse que vous éprouvez (peut-être !) dans la salle d’attente du dentiste : si cela vous semble trop difficile, cédez la place au papa ou à la mamie car la première visite doit être l’occasion de démystifier le dentiste et d’éloigner toute notion de douleur.

Premières caries
Au cours de premier contrôle, le dentiste vérifie que votre enfant ne présente aucune anomalie de type coloration dentaire jaune ou tartre et qu’il ne souffre d’aucune malposition dentaire. Les « soins » proprement dits sont assez rares même si, à 4/5 ans, certains enfants présentent déjà des caries sévères nécessitant des soins dentaires sous anesthésie générale ou des extractions prématurées… et la pose de prothèses afin de respecter l’écart entre les dents jusqu’à l’apparition des dents définitives ! Ces caries sont provoquées par ce que les dentistes appellent le « syndrome du biberon » : elles apparaissent chez les enfants qui avaient pris l’habitude de s’endormir en tétant leur biberon de lait ou de jus de fruit… Le sucre transformé par les bactéries en acide, a progressivement attaqué l’émail fragile des dents de lait, qui s’est détérioré progressivement jusqu’à l’apparition de caries.

 

LA VARICELLE

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Même si la varicelle est habituellement bénigne, elle est très contagieuse !

Les symptômes :
D’abord discrets…

Les deux premiers jours : peu de fièvre, et la peau légèrement rouge.

Puis une éruption de boutons après 14 jours d’incubation :
- Sur le visage, la poitrine, le ventre, le dos… puis, sur le corps entier, apparaissent des papilles rouges, avec une zone de pus blanchâtre au centre.

- Au bout de trois jours, ces boutons forment une croûte. Et c’est surtout cette croûte qui provoque de fortes démangeaisons.
Si votre enfant ne les gratte pas, les boutons sèchent en quelques jours (entre 6 et 10) et laissent la peau intacte. Sinon, en tombant, la croûte laissera une petite cicatrice en creux.

 La varicelle est contagieuse de l’apparition du premier bouton jusqu’à la disparition totale des croûtes. Soit près de 20 jours !

Pour éviter qu’il ne se gratte :
- Choisissez des vêtements en coton, au moins pour ceux qu’il porte à même la peau.

- Faites-lui porter des moufles en coton car, même coupés à ras, les ongles peuvent faire des dégâts !

- Tamponnez les zones irritées avec un coton imbibé d’une solution aqueuse.

Le traitement :
Il n’existe pas de médicaments contre le virus lui-même. Le traitement consiste donc à soulager les démangeaisons, les cicatriser et éviter la surinfection des papilles (antibiotiques dans ce cas).

Au lieu de longs bains, préférez des douches très rapides pour éviter que les croûtes ne ramollissent, tombent et laissent des cicatrices. De même, essuyez soigneusement, mais en tamponnant sans frotter.

 

L’ARMOIRE A PHARMACIE
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Petit bobo ou grosse brûlure, un accident est vite arrivé !

Petit récapitulatif des indispensables à avoir dans votre armoire à pharmacie, en cas d’urgence…

Au cas où votre grand se fasse un petit bobo, il est toujours bon d’avoir tout le nécessaire sous la main.  Pensez donc à remplir une boîte, fermée et inaccessible à votre enfant, avec tous les produits qui lui sont spécialement réservés, en cas d’urgence. Et n’oubliez pas d’y ranger précieusement son carnet de santé. 

Les produits de base à avoir dans votre armoire à pharmacie pour les premiers soins :
- un thermomètre électronique ou au gallium ;
- un antalgique/antipyrétique type paracétamol, adapté au poids de votre enfant ;
- un antiseptique incolore type chlorhexidine et des compresses ;
- des pansements adhésifs ;
- une paire de ciseaux arrondis pour les ongles ;
- une pince à écharde ;
- du sparadrap antiallergique ;
- une bande extensible auto-adhésive.

Si la situation est plus grave, examinez votre grand et, en fonction de son état, alertez ou faites alerter les secours après avoir effectué les premiers gestes pour lui venir en aide.

Pour appeler le SAMU, faites le 15. Ce numéro permet d’avoir un conseil médical adapté. Des secours peuvent aussi vous être envoyés au plus vite.

 

LA TETINE OU LE POUCE ?

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La tétine : une mauvaise réputation auprès des pédiatres

• Elle ferait obstacle au langage et au développement général de l’enfant qui babillerait moins et deviendrait plus passif.
• Elle empêcherait aussi bébé de porter les choses à sa bouche.
• Elle déformerait la mâchoire supérieure plus que le pouce.
• Elle contribuerait certes à calmer les coliques ou à aider bébé à trouver le sommeil, mais on obtiendrait d’aussi bons résultats, voire de meilleurs en le prenant dans les bras ou en lui caressant le ventre.
• Elle générerait des troubles du sommeil : la tétine perdue pendant la nuit.

En tout état de cause, de nombreux pédiatres recommandent aux parents de limiter l’usage de la sucette aux périodes d’endormissements et aux grosses crises de pleurs.

Le pouce : des avis plus nuancés

Il jouit d’une bien meilleure réputation auprès des pédiatres.

Le Docteur Philippe Grandsenne  lui trouve toutes les vertus. Mais certains, comme le Docteur Julien Cohen-Solal, lui reproche de gêner parfois la pousse des incisives supérieures en ayant tendance à rendre convexe la mâchoire. Mais ce dernier reconnaît que ces ennuis dentaires sont facilement remédiables, même sur la première dentition.
Il observe également que la plus ou moins grande précocité avec laquelle un enfant trouve son pouce est un bon symptôme de développement mental. Pour Freud, sucer son pouce est une manifestation de caractère sexuel : l’enfant sera un adulte qui aimera embrasser !

Y-a-t-il un âge limite ?

Le docteur Aldo Naouri estime que le biberon, comme la tétine, doivent être supprimés lors de la deuxième année.

Selon lui, vers dix-huit à vingt mois, la physiologie de la déglutition se modifie, il est temps de supprimer le biberon au profit du bol pour éviter une longue rééducation et limiter les troubles dentaires : déchaussements, parodontopathie…

S’agissant de la tétine, il observe que les troubles digestifs étant réduits dès lors que l’enfant se tient debout, la sucette devrait être supprimée au plus tard vers la fin de la deuxième année.

Le pédopsychiatre Marcel Rufo se reconnaît très laxiste sur le sujet du besoin de succion. Qu’il s’agisse du pouce, du biberon ou de la sucette, il estime que les enfants les suppriment d’eux-mêmes progressivement et que ces comportements sont sans gravité jusqu’à 7-8 ans.

 

 

DOSSIER MAMAN

 

 

Quels soins après une épisiotomie ?

 

Vous venez de subir une épisiotomie et redoutez les premiers jours ? Soyez rassurée car chez la majorité des mamans, la cicatrisation se passe sans soucis. Pour que les suites se déroulent le mieux possible, il suffit de suivre quelques recommandations. Nos conseils en 9 étapes.

 

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Sommaire

Ayez une bonne hygiène

Toutes les mamans qui viennent d’accoucher saignent durant quelques jours. Ce milieu humide ne favorise pas la cicatrisation, c’est pourquoi il faut être très attentif les premiers temps. A la maternité, c’est le travail de la sage-femme qui passe deux fois par jour pour vérifier la zone de l’épisiotomie et effectuer votre toilette intime. De votre côté, il faut adopter les bons gestes pour limiter les risques d’infection. Rien de très compliqué, rassurez-vous. Quand vous allez aux toilettes, essuyez-vous toujours de l’avant vers l’arrière. Cette précaution évite que des microbes venant de l’intestin atteignent la cicatrice. Après chaque passage aux WC, nettoyez-vous avec un savon doux et séchez en tapotant avec un Kleenex. Evitez la serviette de toilette qui contient toujours quelques germes et a tendance à pelucher et s’accrocher aux fils. Abandonnez le sèche-cheveux qui dessèche la peau et dilate les vaisseaux. Changez vos serviettes hygiéniques aussi souvent que possible et bien entendu, après chaque miction ou selle. Portez des sous-vêtements en coton ou investissez dans des culottes « spéciales accouchées » que vous jetterez en même temps que votre garniture. Le synthétique accentue la transpiration et l’humidité, mieux vaut l’éviter.

 

BABY BLUES, A QUI S’ADRESSER ?

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Après ces neufs mois d’attente, votre bébé est enfin là. Vous êtes certainement les parents les plus heureux du monde et pourtant la jeune maman sent un peu de vague à l’âme l’envahir. Pourquoi et comment appréhender ce phénomène, qui n’est pas une maladie mais juste une courte période traversée par la plupart des femmes ?

  

  


Après ces neufs mois d’attente, votre bébé est enfin là. Vous devriez être les parents les plus heureux du monde et pourtant, jeune maman, vous avez un peu de vague à l’âme. Pourquoi et comment appréhender ce phénomène, qui n’est pas une maladie mais juste une courte période traversée par la plupart des femmes ?

Le baby blues, c’est quoi ?
C’est un état de déprime que connaissent 80% des jeunes mamans. Il intervient généralement trois à cinq jours après l’accouchement et ne dure que quelques jours voire quelques heures pour certaines. La maman, surtout si c’est son premier, ressent comme une impression de vide et beaucoup de tristesse, ce que l’entourage peut parfois avoir du mal à comprendre étant donné que la maman a tout pour être comblée.
Cette impression de spleen varie selon les femmes : irritabilité, pleurs sans raisons apparentes, sensation de fragilité, troubles de l’appétit et du sommeil… Autant de symptômes qui traduisent le mal-être de la jeune mère. Mais si tout cela persiste et s’accompagne de l’incapacité à s’occuper de l’enfant, de la perte persistante de libido et de joie de vivre, c’est que la maman s’enlise dans une dépression post-natale, et là il convient de consulter un spécialiste. Ce sont 10 à 20% des baby blues qui se transforment en dépression.

Des causes diverses
Nouveau statut, nouvelles responsabilités : psychologiquement la transition de future maman à jeune mère n’est pas un passage évident. Pour certaines ce cap est naturel, tandis que pour d’autres le processus est plus lent. Il faut compter aussi sur le stress généré par le retour à la maison, la peur de se retrouver seule avec le bébé et ses pleurs, et c’est le sentiment de ne pas assurer qui prend le dessus. Et puis toutes ces intentions que l’entourage prodigue durant 9 mois à la future maman, se recentrent en l’espace de quelques heures sur le nouveau-né, c’est un grand changement pour la nouvelle maman.

Par ailleurs durant 9 mois le taux de progestérone augmente progressivement pour chuter brutalement en l’espace de quelques heures après l’expulsion du placenta. C’est donc tout l’organisme qui subit une modification hormonale, et c’est pourquoi l’horloge interne et les émotions de la maman sont perturbées, entraînant sautes d’humeur, insomnies… Sans parler de la lactation qui se produit trois à quatre jours après l’accouchement. Fatigue et stress l’emporte.

Et enfin physiquement que de bouleversements : seins douloureux, kilos en trop, peau relâchée… déprimant pour certaines. Plus enceinte et pas pour autant redevenue la femme qu’elle était, la jeune maman traverse une période où son estime et sa confiance sont en baisses.

A qui s’adresser ?
Il ne faut pas hésiter à parler, faire part des sentiments négatifs qui vous agitent. Le personnel de la maternité est là pour vous aider… et bénéficie d’une longue expérience. N’ayez donc pas de pudeur ou d’hésitation : pleurer, parler, s’exprimer, échanger sont autant de moyens de vous soulager. Vous trouverez écoute et conseils appropriés auprès des médecins, sages-femmes, des infirmières, des puéricultrices.
Appuyez-vous sur votre entourage, surtout votre compagnon, parlez avec lui, demandez-lui son aide. Les amies, les sœurs, votre propre mère sont également des soutiens importants !

De retour à la maison, vous vous sentirez peut-être de nouveau fragile. La reprise de la vie quotidienne, l’inquiétude d’être seule avec bébé, la fatigue et les nuits hachées sont autant de raisons d’un petit épisode dépressif. Mêmes causes, mêmes remèdes : parlez, confiez-vous, demandez de l’aide pour bébé (confiez-le durant deux heures, le temps d’aller chez le coiffeur par exemple).
Si votre humeur ne s’améliore pas au cours des deux semaines suivant votre retour, consultez votre médecin. Il jugera si vous avez besoin d’un traitement passager, voire d’un soutien en psychothérapie : la naissance d’un enfant peut provoquer la réactivation de difficultés psychologiques antérieures (relations avec sa propre mère, par ex.), et nécessiter une prise en charge plus en profondeur, qui vous soulagera et vous aidera à trouver votre propre place de mère.

Il existe des cures thermales post-natales conseillées trois mois après l’arrivée de bébé, à faire seule, avec bébé (garderie et activités diverses pour les touts petits) ou en famille. Au programme : diététique, séance de rééducation périnéale, gym tonique dans une piscine, séance privilégiée « bébé nageur », massage, enveloppement d’algues… bref un concentré de détente et de réconfort pour retrouver la forme et le sourire.


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